Dans cet épisode, je vous parle de l’industrie textile. Ce secteur d’activité est énorme en poids mais tout aussi énorme sur ses impacts environnementaux et sociaux. Découvrez le périple d’un t-shirt de la fast fashion, des champs de coton à la déchetterie.

On y parle de fast fashion, de déchets, de pollution de l’eau, de culture du coton, de teinture, de surconsommation, de conditions de travail et bien d’autres sujets.

Petite histoire de l’industrie textile

Depuis la création de la machine à coudre au XIXème siècle, et l’avènement du prêt-à-porter dans les années 50, l’industrie textile a fait du chemin. Mais est elle partie du bon côté ?

Depuis le début des années 2000, on ne parle plus de “prêt-à-porter” si chic à l’époque, mais on parle de fast fashion et plus récemment d’ultra fast fashion.

La fast fashion, c’est le pendant de la fast food. Une mode qu’on achète en deux minutes, qu’on consomme tout aussi vite et qui finit à la poubelle. L’expression “mode jetable” est également utilisée. Aussitôt acheté, aussitôt jeté ! Et cela pour deux raisons, parce qu’on s’en lasse tout aussi vite qu’on a craqué, mais aussi parce que les vêtements sont de pauvre qualité.

Et pourtant, la fast fashion est un phénomène qui a enrichi bien des marques. Parmi celles-ci, Zara, H&M, Primark, et plus récemment Shein. Ces marques ont mis en place un écosystème qui leur permet de produire littéralement des tonnes de vêtements en un temps record, pour un coût dérisoire. Une marque de fast fashion sort une dizaine de collections par an. Zara renouvellerait même ses rayons 24 fois par an. On est bien loin des 4 collections traditionnelles printemps, été, automne et hiver.

En 2016, chaque Français consommait en moyenne 9,2 kg de textile et chaussures par an et en jetait un tiers. Au total, les Européens jetteraient 4 millions de tonnes de textiles chaque année. L’équivalent d’une benne de vêtements serait jetée chaque seconde dans le monde.

Un vêtement a un impact environnemental et social important, et cela, tout au long de son cycle de vie. De la culture des fibres textiles pour le confectionner à son utilisation et sa fin de vie, en passant par son transport, un vêtement pollue !

Et, Spoiler alert : ¾ de l’empreinte carbone d’un vêtement est lié à sa production mais selon l’ADEME, la moitié des impacts sur l’environnement de nos vêtements sont dus à …leur entretien donc le lavage, le repassage…

Dans cet épisode, j’avais envie de vous raconter l’histoire, que dis-je, l’épopée d’un vêtement au cours de sa vie.

Pour faire simple, je vais prendre l’exemple de ce joli petit t-shirt que j’ai acheté sur un coup de tête il y a quelques mois et dont je tairai la marque de fast fashion. Il est rose, à manches courtes et le mot Happy y est imprimé. Il a été fabriqué au Pakistan. 

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite…

Bonne écoute !

Liens utiles complémentaires :

Fast fashion : impacts, alternatives et moyens d’agir  – Oxfam : découvrir

La mode sans dessus-dessous – Ademe : découvrir

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Pour compléter cet épisode, vous pouvez écouter l’épisode 9 « Sur le fil – partie 2 » et « L’entretien avec un colibri » de Shera Lesueur qui recycle des chaussures et les vend sur son site AtelierFH.

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8 comments on “#8 : Sur le fil – partie 1

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